Culture

Le collectif Supreme Legacy a repris ses activités à la Maison de l’Oradou. À l’aube de la réouverture des salles de spectacle, la rédaction du Chantier a pu échanger avec les breakeur.se.s clermontois.ses au sujet de leur manière de percevoir le Hip-hop et leur manière d’interagir avec les espaces urbains.

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supreme legacy le chantier radio

© Emma Delaunay

La musique résonne dans la toute la Maison de l’Oradou, c’est ici que les danseurs et danseuses du collectif clermontois Supreme Legacy peuvent de nouveau s’entraîner.

Les baskets de la danseuse Lana Boulet, glissent sur le parquet. Aux côtés des autres membres de son équipe, la jeune breakeuse retrouve une sensation disparue avec les confinements : la puissance de danser ensemble.

Avec la crise sanitaire, l’organisation de Supreme Legacy s’est adaptée et leurs espaces de répétition avec. En plus des cours de danse en visio, Fatima Zahra Elmoumni, professeure de danse, a découvert la pratique des cours en extérieur, une manière de se réapproprier l’espace public.

La culture Hip-hop émerge à New York dans le South Bronx au début des années 1970. Le Hip-hop qui signifie le mouvement intelligent, prône la paix, l’amour et l’union. Des valeurs que Mickaël Pécaud, directeur artistique et chorégraphe de la compagnie, transmet aussi bien à ses élèves qu’au public à travers ses créations.

Emma Delaunay